On a changé mon prénom !



Le prénom

Autrefois, la plupart des enfants qui naissaient étaient appelés « Jean » pour les garçons ou « Marie » pour les filles, suivi le plus souvent d’un autre prénom.
Il y avait ceux qui restaient « Jean » ou « Marie » et ceux que l’on appelait par leur second prénom.
« Jean » est celui qui attire la grâce. A l’envers, on lit « ange ». Du temps où beaucoup d’enfants mourraient en bas âge, c’était une façon de les protéger et  un rappel aux disparus trop jeunes.
« Marie » soulèvent des problèmes de sexualité.  On espère des filles vierges pour ne pas qu’elles deviennent des « filles de mauvaise vie ».

Concernant la psychogénéalogie, le fait que les parents changent le prénom de leur enfant signifierait que le message généalogique a été entendu. Le clan familial fait passer un message par le prénom mais également par les dates (conception, naissance, décès, mariage, etc…) et les nouveaux parents veulent ensuite passer à autre chose.
Ex. : Maria, dont les parents ont immigrés en France, est la dernière d’une fratrie d’Italiens et la seule à être née en France.  Le « a » qui finit un prénom marque la mémoire d’une origine étrangère en train de se perdre. Par la suite et pour le restant de sa vie, elle sera appelée Hortense.

Ceux qui changent leur prénom

Le prénom est donné par les parents en lien psychique avec le clan familial.
Certaines personnes ne supportent pas le poids de ce défi au point de vouloir changer de prénom.

Ex. : Liliane, dont les parents sont espagnols, décide à 18 ans de prendre la nationalité française. Elle en profite pour changer de prénom et se fait appeler Elisabeth.
Regardons de plus près… L’histoire de la Sainte référente, Liliane, nous raconte qu’elle a vécue en Andalousie, à Cordoue, au IXème siècle. Il est question d’union entre catholiques et musulmans, de fausse religion pour avoir la vie sauve mais également d’amour ancillaires et d’enfants illégitimes. (li li ane = 2 lits)
L’étonnant est que « Liliane » est considéré comme un diminutif d’« Elisabeth ».
Finalement, Liliane croit en finir avec l’Espagne, pays d’origine de ses parents mais continue avec l’histoire psychique du clan familial en choisissant Elisabeth.

Les noms de famille

Certaine personnes se font appeler par leur nom de famille. Notamment dans les écoles, à partir du collège ou dans certaines entreprises qui n’ont pas encore pris le "pli américain".
Cela est très rassurant de se faire appeler par le nom qui représente tout un clan. Il y a toute la famille derrière, on se sent moins seul. C’est comme un blason sur un bouclier qui protège la personne mais qui peut également afficher le pédigrée s’il s’agit d’une famille connue. Dans ce cas-là, il plus difficile de se faire un prénom alors certain ne ressentent pas le besoin de se presser pour sortir du lot.

Surnom ou sobriquet

Le surnom ou sobriquet met en relief une particularité de la personne pour lequel il est destiné : défaut ou qualité morale, qualité physique ou action d’éclat. Il peut être accolé au Nom ou au Prénom (Jean le gros, Sophie du moulin, Jean sans terre). Il est employé avec ou sans le consentement de la personne.

Pseudonyme

C’est un nom de plume ou de scène. Il sert à cacher son identité pour mieux révéler sa nature profonde.

Diminutifs

Ceux qui se font appeler par leur diminutif, acceptent d’être symboliquement diminués. Peut-être par manque de confiance en eux ou parce qu’ils ne se sentent pas entiers.
Isa pour Isabelle, est ce qu’Isa ne se sent pas belle ?
Maxime : superlatif, du latin « très grand » = Max : moins grand !
Samuel : il n’y a plus de filiation génétique mais la filiation de Dieu. (mémoire d’un enfant qui n’a pas été reconnu par son géniteur) ; enlevons « uel », lire « élu » (de Dieu), il reste Sam, un homme ordinaire qui retrouve son clan.
Un diminutif ou un surnom qui est accepté par la personne donne une indication sur l’état d’esprit de la personne vis-à-vis d’elle-même.
Sonia : So (sot ou sotte)
Les diminutifs par syllabe simple ou double : simple = je suis comme ça. Double = ce que vous entendez s’annule par la répétition.
Julien = Juju (j’eu j’eu ou jus jus) : la répétition dit que le clan a beaucoup eu et n’a plus ou bien que je veux beaucoup de jus pour ce que je dois accomplir.
Léa = Lélé : ne veut pas de quelque chose de laid.
Dominique = Dodo : je ne m’endors pas.
Jérôme = Jé (j’ai) ou Jéjé (j’ai pas ou je manque de quelque chose)

Tous les Jo (Yah en Hébreu : Dieu) (Josiane, Jocelyne, Joël, Joseph…) « Moi je », JE suis Dieu »

Deux en un

Ceux qui acceptent de couper leur prénom en deux pour se sentir « un »,
qui préfèrent être coupés en deux qu’être deux en un.
Caroline = Charles (ou Carole) + Aline… avec Caro, il n’y a plus qu’une personne.
Yannick = Yan (Jean) + Annick (Anne)

Augmentatif

Rajouter un « o » (haut) fait grandir le prénom donc celui qui le porte et lui permet de devenir psychologiquement plus fort. Cette entreprise est majoritairement masculine. Il en va de la virilité.

Le plus souvent, le « o » dans les prénoms féminins résulte du « o » restant dans la syllabe, ce n’est pas un rajout. Ex : Elodie = Elo ou Colette = Coco... Ce ne sont pas des augmentatifs.
Mais cela peut-être restrictif : Claudie = Clo : le diminutif met les choses au point. Clo, cela restera un secret jusqu'à ce que la personne trouve la clé clau en occitan. Clau die clore ce qui est dit.

Du coté masculin, ce rajout est décisif :
Paul = Paulo. Paul en Hébreu signifie « Petit, faible ». Paulo prend un peu de force et de hauteur.
Serge = Sergio. Viens du latin Sergius qui signifie « Esclave ». Celui qui s’élève s’émancipe.

Couper ce qui embarrasse

Jennifer (je nie faire) = Jenny (je nie) : pour qu’on ne m’oblige pas à faire.
Frédéric : le « hic » est une mémoire ancestrale d’alcoolisme. S’il n’y a plus de « Hic », on ne voit plus de problème.

L’adoucisseur

Le « ou » rend plus doux.
Patricia (mémoire d’image de l’homme trop forte, d’abus sexuels) = Patou (pas tout) je ne veux pas tout prendre de l’histoire.
Brigitte (mémoire de gîte brisé) = Gitou (gite doux)
Jean (un ange) = Jeantou (apaise la peine)

Auteur : Pascale J.M.